PIEMONTEDALVIVO
onstage
PIEMONTEDALVIVO onstage: Il blog di PIEMONTEDALVIVO
ven
30
lug
2010

Recensione della Coltelleria Einstein ad Avignon

GIORNALE ” LA MARSEILLAISE”
15 luglio 2010
Festival Avignon Off 2010
Théâtre La Luna
articolo di JEAN-MICHEL GAUTIER
compagnia teatrale COLTELLERIA EINSTEIN


“Cappuccetto Rosso et le loup solitaire”
Ce petit chaperon rouge que l’on a tous rêvé de croquer
Une compagnie du Piémont est venue présenter sous l’impulsion de Lucia Pozzi son spectacle en Avignon.
Elle est un des fruits de cette “Farandole à l’italienne” qui perdue depuis 14 ans et amène une touche supplémentaire de couleur dans le Off du Festival d’Avignon.
Une collaboration qui montre que la culture européenne doit se renforcer pour exister et qui dit aux incultes (s’il en existe encore) “La culture ça se mérite, rien n’est acquis”:

Cette année c’est au milieu des 1.100 pièces présentées que le Piémont offre un vrai bijou, ce “Petit Chaperon Rouge”, fable bien connue mais revisitée en oeuvre moderne pour tout public, à voir revoir et savourer.
Imaginez un studio de télévision qui propose un reportage sur le petit chaperon rouge dans son programme documentaire “Nature sauvage”.
Bien des années se sont écoulées depuis sa mésaventure, à présent elle fabrique des chapeux.
Des chapeux il y en a, de toutes les formes et de toutes sortes avec bien des accessoires mais tous sont rouges comme les perches qui les supportent.
Un univers rouge sur fond noir dans lequel le présentateur et le loup se fondent, se confondent.
Un de ces loups égarés, loup de dernier intérêt, banni de la meute, un loup solitaire.
On alterne au gré du récit entre l’histoire du petit chaperon rouge et celui de la vraie histoire des loups.
Ainsi peu à peu le loup nous devient familier, presque humain et surtout sympathique, tant on se demande si l’histoire ne va pas dévier.

Une fraîcheur insoupçonnée
Giorgio Boccassi auteur, metteur en scène, comédien nous pousse dans notre crédulité, nos peurs, joue avec, mélange conte et biologie, fiction et réalité.
Alors que le petit chaperon rouge interprété par Donata Boggio Sola est la candeur incarnée, elle ne connaît et de ce fait ne reconnaît pas le loup jusqu’à être trompée par lui.
Une mise en scène intelligente, un jeux subtil sur les racines de l’individu, où enfants et adultes se rencontrent sans pour autant laisser quoi que ce soit à l’autre, sans s’être fait de concessions, prenant chacun un plaisir évident à suivre le récit qui, cerise sur le gâteau est en français avec une pointe d’accent italien ce qui lui confère une fraîcheur insoupçonnée.
Perrault avait prévu bien des choses mais cette version là est d’une richesse qui largue le conte aux oubliettes de la littérature pour lui offrir une voie royale dans le théâtre.
Jean-Michel Gautier


Share |
mer
28
lug
2010

Hamm-let étude sur la voracité. Recensioni!

LA MARSELLAISE

Lundi 26 juillet 2010 – AVIGNON  – Festival Off

Critique de Jean – Michel Gautier

LE DANEMARK PROPULSE EN ORIENT

Sur une scène nue, un grand rideau blanc d’où les protagonistes entrent et sortent avec les accessoires. Ils sont trois, Hamlet, Getrude sa mère et Ophélie.

Ils sont habillés avec des vêtements japonais d’ Aïkido à la finition baroque et sont maquillés comme des geishas. Le royaume du Danemark propulsé dans l’orient, milieu des extrêmes, du raffinement dans tous les domaines.

Pièce volontairement orientée sur Hamlet dans une thématique originale : la voracité dans l’amour.

Hamlet est devoré par sa passion, Ophélie engloutie par ses flots et Gertrude se goinfre sur la dépouille de son fils…

On démarre par le cris des hyènes se disputant, puis les masques ôtés les visages maquillés des acteurs déploient une infinie tristesse. De déchirements en déchirements avec un Ham-let toujours à la lisière de l’éclatement, habités de mouvements au paroxysme de l’émotion qui de pulsions en pulsions va se donner la mort.

Une scène somptueuse ; la noyade d’Ophélie interprétée par Agla Germanà au milieu des bouteilles d’eau qu’elle avale comme les flots du ruisseau dans lequel elle se noie, transposition d’une esthétique fabuleuse.

Un superbe travail de mise en scène de Giorgia Cerruti et on remarque le jeu d’acteur de Davide Giglio dans le rôle de Hamlet.

Une compagnie italienne qui joue en français et nous donne à voir un théâtre inventif, créatif et puissant.



HAMM-LET-Etude sur la voracité !  De Shakespeare, Laforgue, Müller, Pasi, Moscato

Claude Kraif

http://revuespectacle.com.free.fr/index.php?option=com_content&task=view&id=3400&Itemid=46

Festival d’Avignon

Théâtre Buffon : du 20 au 31 juillet 2010

Piccola Compagnia della Magnolia

Mise en scène :Giorgia Cerrutti

Avec : Giorgia Cerrutti, Agla Germanà, Davide Giglio

Hamlet est emporté dans un maelström émotionnel. Les comédiens tourbillonnent dans une tornade d’amour, de haine, de sensualité et de voracité. L’eau qui s’écoule par mille bouteilles réussira t’elle à noyer le feu des passions.

Il faut bien cinq auteurs et non des moindres pour aborder un thème aussi dense qui contient, la fatalité, la jalousie, l’inceste, la folie, le crime. Hamlet, héros de toutes les tragédies, est bien le représentant de l’Homme, comme le sont Faust ou Dom Juan. Il doit se frayer le chemin entre l’adoration et la dévoration qui le mènera peut être au sens de la destinée humaine.

Les trois comédiens vont et viennent sur la scène, jaillissants comme des diables avec leurs masques de rat et leurs magnifiques costumes, inspirés du théâtre japonais et de l’opéra baroque. Ils gesticulent, ricanent, comme les sorcières de Macbeth, puis retirant les masques, ils vont jouer leurs rôles avec toute la force et la rage, trop longtemps contenues dans leurs habits noirs et corsetés.

La mise en scène insiste sur le mouvement. La rapidité des déplacements. La présence des acteurs est démultipliée. Ils sont comme dédoublés, omniprésents. La chorégraphie très aérienne s’inspire des arts martiaux. La musique va se mêler au vent des tempêtes, aux paroles assénées comme des sentences de jugement dernier, au combat de vie et de mort à mener quand le principal ennemi, est soi-même ou son double !


Share |
 
 
 
 

Canzoni del secondo piano – le prime recensioni da Avignon

Jeudi 15 juillet 2010

Aux Hivernales d’Avignon, panique à tous les étages

Il est le musicien, elle est la chanteuse. Ils sont M. Loyal, le gardien de cet immeuble. Ils sont italiens, ça se voit. Comme une marque de fabrique: lui, le bel italien, elle, la mode incarnée. La lumière s’étiole, la musique commence et la voix envoûtante de la chanteuse me berce et permet l’accès aux autres. Ils sont le pont qui nous relie au plateau. Ils sont les passeurs. Un balai de portes débute. Elles tombent, se relèvent, s’ouvrent. Juste le temps d’apercevoir les hommes et femmes qui vivent de l’autre côté.
Ils sont cinq. Cinq, comme les doigts de la main. Unis, désunis, incarnant le vivre ensemble. L’espace scénique nous invite dans leur lieu d’habitation, dans leurs chassés-croisés. Tous sont célibataires (le mal du siècle), cherchant des moyens de communication, d’échanges. Le mouvement lie, délie les rencontres, les corps, nos corps, et souligne l’importance de l’humain qu’Internet a si facilement occulté.
Leur danse fluide a un aura tout particulier: elle est d’une sincérité déconcertante. J’imagine les accompagnant, sonnant à leur porte, dans leur danse empreinte de multiples références (Pina est toujours avec nous).

Leurs histoires s’inspirent du quotidien et l’influence de la Cinecittà est reconnaissable. Visconti, Rosseline, Fellini soufflent sur leurs échanges. Les images de Vespa, de la Mama, de la vie d’immeubles dépeintes dans les vieux films italiens, de l’animation des ruelles, prennent vie sur le plateau. On se sent comme chez soi est c’est ici que la légèreté apparente de la proposition laisse entrevoir l’acte politique et sociétal de la danse. La fragilité des relations humaines mise à nu par le jeu des portes, la beauté des corps se découvrant et la fête pour mieux enivrer les pantins du monde, sont les ingrédients de cette réussite chorégraphique, et invitent le public à l’empathie. C’est une décharge contre le politique, car transposer les personnages dans un immeuble fantasmé, c’est évoquer la dureté de la vie, les privations auxquelles nous, citoyens européens, sommes prêts à affronter (l’image de la rose entre les dents est remplacée par celle du céleri, contexte économique oblige!). Leur monde est le nôtre et toute ressemblance est fortuite.

J’ai aimé me perdre dans les étages de cet immeuble avec cette bande d’amis, trouvant refuge dans notre cercle, à fredonner des chansons pour endormir les banbini et nous faire supporter le réel.
Je ressors heureux, bercé par la légèreté ambiante qui se dégage de cette proposition, comme si je venais d’écouter un discours politique où tout irait bien.

Laurent Bourbousson – www.festivalier.net

Canzoni del secondo piano, de la compagnie Tecnologia filosofica, au Théâtre des Hivernales, à 10h00, juqu’au 23 juillet.

« La compagnie Tecnologia Filosofica coupe des tranches de vie, gorgées des saveurs douces-amères du quotidien.  Ils sont cinq, individualités saisies en coupe dans leur quotidien, voisins par la force des choses. Chacun vague à sa vie, enclose dans le périmètre d’un chez soi toujours trop à l’étroit. Les uns tentent de déborder le champ du possible, les autres empiètent les frontières du réel. Tout cherchent à truquer les menues joies et misères de l’existence.<…> Accompagnés par une chanteuse et un musicien, les cinq danseurs évoluent dans une scénographie mouvante,où chaque porte invite à la dérobade ou au secret d’intimité. De soli en trios, ils déclinent les infinies variations d’une humanité toujours en quête d’équilibre, entre tragique et comique ».

Gwenola David_ La Terrasse_Avignon en scène(s)2010_juilliet 2010

http://www.journal-laterrasse.fr


Share |
lun
26
lug
2010

Avignone mon amour – Piccola Compagnia della Magnolia

…e si va! E’ il 17 luglio, sono le ore 10:00 e siamo tutti e quattro in macchina pronti per partire, quattro valigie, la spesa, i costumi e il nostro magnifico ed inseparabile stendardo. C’è quasi un clima da vacanza, musica a stecca e fagiano, finestrini tirati giù e il caldo di luglio nell’aria. La Piccola Compagnia della Magnolia è pronta a partire, Avignone arriviamo!
Alle 18:00 c’è la conferenza della Farandole a l’italienne, nonostante il traffico riusciamo ad arrivare al volo, molliamo la macchina fuori dalle mura e ci buttiamo nel clima avignonese, le strade brulicano di persone, di locandine e di rumori, c’è un vento piacevole che ci accoglie, arriviamo davanti al Théatre la Luna, in tempo per la conferenza, c’è un gran fermento e noi facciamo un po’ fatica ad orientarci, ci siamo catapultati in questa atmosfera così viva ma ancora dobbiamo ambientarci, incontriamo le altre compagnie e amici di Torino tra cui Tecnologia Filosofica, anche loro qui per il festival. Poi andiamo finalmente a casa, la casa che condivideremo per le prossime due settimane, siamo un po’ scombussolati da tutto questa concitazione, il tempo di una cena, di sistemare i bagagli e si va a dormire, per recuperare le forze per il giorno dopo e quelli successivi.
Il 18 ci fiondiamo in strada, truccati, in costume con il nostro stendardo che svetta nel vento pronti per la nostra prima parata, la prima di una lunga serie, tante quanti saranno i giorni che staremo qui, inizia il “tractage”, distribuiamo pieghevoli in tutta la città, Rue Thiers, Place de l’ Horologe, Palais des Papes e così via, tutti i punti nevralgici. Si respira l’aria del festival, delle locandine, delle altre compagnie che sfilano in parata come noi, si respira il teatro, l’arte in ogni sua forma espressiva, nei luoghi più impensabili, meno usuali, si sente il bisogno di tutti di dar sfogo alla libera espressione e tutto diventa un vortice di canti, suoni, colori e vita, non esiste più confine tra pubblico e attori, le persone per strada accolgono questo con entusiasmo, tutto è raccolto, protetto dalle mura che racchiudono il festival.
Il 19 dalle 20:30 alle 23:30 abbiamo la prova tecnica in teatro, tre ore per capire come sistemare le luci, gli oggetti di scena e regolare i volumi delle musiche, tutto è rapido conciso non c’è tempo per fare le cose con calma, qui i tempi sono serratissimi, ma tutto il lavoro viene svolto in maniera precisa e meticolosa da noi e dai tecnici del teatro.

Il 20 si va in scena al Théatre Buffon, saremo in otto compagnie ad alternarci sul palco nell’arco di tutta la giornata. Iniziamo a prepararci nel tardo pomeriggio, capelli, trucco, costumi e per le 20:00 precise siamo in teatro, inizia il montaggio rapido, sembriamo un piccolo esercito, ognuno sa cosa deve fare, siamo concentrati rapidi e perfettamente in orario, in mezz’ora riusciamo a montare tutta la scena di Hamm-let, luci comprese, lo smontaggio invece è un po’ meno rapido all’inizio, ma dopo le prime tre repliche ci velocizziamo, anche grazie ai consigli e all’aiuto di molte persone. La prima vola via intensa, il pubblico accoglie con trasporto Hamm-let, lo sentiamo dagli applausi accorati, dagli occhi commossi e umidi e dai volti un po’ scossi.
Ad una settimana dalla fine, la stanchezza inizia a farsi sentire, il caldo, l’intensità delle giornate, le parate mattutine e le energie che richiede lo spettacolo, ed oggi, ad una settimana dalla fine hanno scritto di Hamm-let su la Marseillase, e questo ci ha riempiti ancora di più di entusiasmo. Ad una settimana dalla fine, stringiamo i denti e con forza andiamo avanti tirando fuori tutte le energie necessarie per affrontare queste ultime sei repliche per arrivare poi al 1° agosto sfiniti ma soddisfatti di quest’esperienza elettrizzante.


Share |
mar
20
lug
2010

Diario da Avignone / Tecnologia Filosofica

Partiamo da Torino il 5 luglio diretti verso la città dei papi, Avignone. 4 macchine + 1 furgone…siamo tanti….alcuni di noi artisti della compagnia in questi anni hanno messo su famiglia….la comunità teatrale Tecnologia Filosofica si amplia, i pargoletti crescono, e partono con noi per l’intero periodo di permanenza avignonese(dal 5 al 23 luglio 2010)…un totale di 11 adulti, 4 bambini e 1 gatto….una squadra di calcio più che una compagnia di danza-teatro.

Appena un tempo per ambientarsi nelle 2 case in cui siamo distribuiti (una in pieno centro, l’altra appena fuori dalle mura), e il 6 luglio ci catapultiamo in teatro (il CDC Les Hivernales, storico centro di sviluppo coreografico di Avignone), dove è previsto il nostro giorno di montaggio. ad accoglierci ci sono i tecnici della struttura che ci assistono tutto il giorno dalle 9 alle 21, per preparare l’allestimento. sono molto disponibili e curano il dettaglio dell’organizzazione tecnica: in 7 compagnie divideremo il palco per 12 repliche….noi siamo programmati tutti i giorni alle 10 am, il primo spettacolo del mattino….una vera sfida per noi e per il pubblico. La giornata di montaggio è lunga e faticosa… e gli ostacoli come sempre non mancano….(un paio di sere prima, a Vinadio, alla fine dello spettacolo c’è stato un black-out generale in montagna che ci ha fuso molte apparecchiature tecniche…e purtroppo ce ne accorgiamo solo ora in francia….un trasformatore fuso e una tv cimita).

I giorni successivi, iniziamo a respirare il clima del festival….la città si è di colpo trasformata in un palcoscenico vivente, locandine e cartoline promozionali ovunque….un brulicare di persone in tutte le strade, gli spazi più insospettabili si aprono per diventare location per spettacoli dal vivo (sono più di 1000 spettacoli in programma ogni giorno fino alla fine del mese…). Percepiamo subito l’importanza dell’evento e ciò richiede l’aiuto di tutti membri del gruppo: organizziamo da subito il lavoro delle relazioni esterne che abbiamo affidato alla preziosissima Silvia, figura indispensabile per la comunicazione corretta in francese nonchè persona sensibile, attenta e preparata a riguardo della scena della ricerca teatrale internazionale… parte il lavoro di “tractage”.…ossia il presentarsi puntuali a tutti gli appuntamenti che abbiamo individuato come strategici per i nostri obiettivi all’interno della programmazione immensa del festival, e iniziare a prendere contatti con una moltitudine di operatori presenti agli spettacoli, molti francesi, ma parecchi anche d’oltreoceano (China, Taiwan, Usa etc)…..non è proprio una passeggiata o una vacanza….è vero il posto è molto bello, la provenza è splendida, fa molto caldo, ma bisogna tenere duro, è un investimento sul futuro internazionale della compagnia (in ballo ci sono circuitazione, future creazioni e visibilità…).

Il 10 luglio c’è la prova generale: una simulazione interna all’organizzazione che serve a tutti per capire se funziona tutto correttamente (compresa la questione montaggi-smontaggi tra uno spettacolo e l’altro)….a noi è servita soprattutto per capire che dobbiamo riadattare il lavoro allo spazio che abbiamo di fronte. CANZONI DEL SECONDO PIANO ha debuttato infatti il 31 marzo 2009 alla Casa del teatro ragazzi di Torino nell’ambito di Spazi per la danza, un palco molto profondo e molto largo….l’ideale per questo spettacolo che gioca sulla sovrapposizione dei piani e la simultaneità delle azioni….nell’arco delle 12 repliche cercheremo di trovare il giusto equilibrio tra la scrittura e lo spazio (abbastanza largo, ma, ahinoi, poco profondo…).

Terminata la prova, ci catapultiamo allo studio Amelie Grand, dove è prevista la conferenza stampa del direttore artistico di Les Hivernales, Emmanuel Serafini. il clima è molto informale, semplice, l’atmosfera cordiale….Serafini che come consuetudine in Francia il giorno precedente aveva presentato tutto lo staff alle compagnie in programma, illustra alla platea di giornalisti e operatori le linee delle sue scelte artistiche….rimaniamo piacevolmente emozionati per il modo in cui presenta il nostro lavoro (cosa di cui eravamo rimasti colpiti anche nell’intervista a Piemonte dal vivo) e rimaniamo anche molto colpiti dal modo in cui affronta con coraggio il tema della crisi economica che pare stia iniziando a stringere la cultura anche in Francia….

L’11 si va in scena: è il giorno della prima….dopo quasi un anno e mezzo, Canzoni del secondo piano torna alla ribalta…dopo la vetrina di spazi per la danza 2009, ci eravamo quasi arresi all’idea che quel lavoro fosse un unicum destinato a non essere più ripetuto…per molteplici ragioni (si tratta di un progetto coreografico di una compagnia molto numerosa rispetto agli standard a cui siamo stati abituati….un po’ per il gusto dominante nella danza contemporanea che guarda alle tendenze concettuali del nord-europa , un po’ per via della crisi economica, sembra che possano circuitare facilmente solo lavori come soli o duo…
…e poi capita quello che non ti aspetti…ma che in fondo hai saputo coltivare giorno per giorno… quasi in contemporanea, prima il Theatre Durance di Chateau Arnoux con cui abbiamo iniziato una collaborazione produttiva transfrontaliera (progetto CAT), ha molto apprezzato il video del lavoro a tal punto da proporci un co-produzione sul 2011, e poi subito dopo la risposta positiva di Serafini da Les Hivernales di Avignone ci confermano l’aria internazionale che respira da qualche tempo il lavoro della compagnia ed eccoci qua all’11 di luglio. C’è l’emozione giusta….quella che ti fa sfoderare l’energia e la generosità del gruppo sul palco…e il lavoro piace…lo sentiamo durante i 25 minuti e nei saluti finali….piace perchè è fresco, leggero, fa cominciare bene la giornata, piace perchè è molto cinematografico, perchè è molto italiano (questi i commenti raccolti a caldo dal pubblico dopo lo spettacolo). Nei giorni immediatamente successivi escono anche alcune recensioni sui giornali e sul web: arrivano giusto in tempo a restituirci un pò di morale, poichè le repliche della settimana vanno un pò a corrente alternata (un pò la stanchezza di alcuni membri del gruppo-specie le mamme con bimbi piccoli, un pò l’ora balorda – le 10 del mattino- un pò l’afa asfissiante con aria condizionata a palla in teatro, un pò il pubblico non sempre numeroso e quasi esclusivamente composto dallo sguardo freddo del programmatore) ci costringono a tenere un livello energetico molto alto.
Il giorno di riposo è previsto il 17 luglio, anche quello arriva al momento giusto per recuperare un pò di forza e di sonno. in giornata, alla festa delle farandolles a l’italienne, rivediamo un pò di amici di torino, tra cui la Magnolia anche lei presente al festival. Domenica 18 si riparte diritti verso la seconda settimana di repliche che ci porterà fino alla festa finale prevista la sera de 23 con tutte le compagnie alla manutention de CDC….


Share |
 
 
 
 

Tecnologia Filosofica a Les Hivernales 2010 di Avignone

CANZONI DEL SECONDO PIANO

di_ Francesca Cinalli con la complicità degli interpreti

con_Stefano Botti,Francesca Cinalli
Renato Cravero,AldoTorta,Elena Valente

Canzoni e musiche_Paolo De Santis, Francesca Brizzolara

Sguardo esterno_Doriana Crema

Luci_Cristian Perria

Produzione e Allestimento_ Tecnologia Filosofica
Co-produzione_ Spazi per la danza contemporanea ’09/Progetto InterRegionale Campania-Lazio-Piemonte/Regione Piemonte/Eti(Ente Teatrale Italiano), Morenica/Cantiere canavesano, THEATRE DURANCE-Chateau Arnoux (Residenza CAT)

PRIMA IN FRANCIA AL THEATRE DURANCE-CHATEAU ARNOUX L’ 8-9 APRILE 2011

“Quale struttura connette il granchio con l’aragosta,l’orchidea con la primula e tutti e quattro con me?
E me con voi?
E tutti e sei con l’ameba da una parte e lo schizofrenico dall’altra?”

CANZONI DEL SECONDO PIANO muove dai colori e dalle suggestioni di un titolo: “Songs from the second floor”, cortometraggio del regista svedese Roy Andersson e dall’immaginario che quel titolo evoca e porta con sé anche nel successivo “You, The Living”, film premiato al festival di Cannes 2004.

Da quelle suggestioni e da quel colore siamo partiti con l’idea di creare il piano sequenza coreografico di un ideale condominio grottesco e surreale abitato da anime in continuo movimento, pesci urbani di un onirico acquario, alle prese con smarrimenti, fragilità, incoerenze e minuscole meschinità quotidiane, da svelare in punta di piedi: una carrellata di quadri che mimetizzano i piccoli grandi disagi della vita, come a voler fotografare e descrivere le miserie di un’umanità sempre in bilico tra il tragico ed il comico.


Share |
lun
19
lug
2010

Farandole à l’italienne – Festival Avignon Off 2010

Le plus grand théatre du monde!

Una parata per le vie di Avignone!








Share |